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COVID 19 : Nos 4 astuces pour aider les enfants

Thème : Enfants
COVID 19 : Nos 4 astuces pour aider les enfants

Mon enfant ne veut rien faire !

La période de confinement a chamboulé les habitudes des adultes mais aussi des plus jeunes. L'espace de jeux a changé, les rythmes scolaires ont été perturbés, le cercle familial quotidien est modifié...

Certains enfants sont totalement décalés. Leur rythmes de sommeil sont dérégulés. Un enfant fatigué est un enfant qui aura moins envie de bouger. Veillez à maintenir un cadre de sommeil adéquat. Pas d'écrans au moment du coucher. Favorisez en soirée, la lecture et continuez à donner un cadre en organisant les journées avec eux. Apportez lui les bons minéraux et les vitamines indispensables pour favoriser le sommeil. Le magnésium, les vitamines du groupe B et le Zinc interviennent sur la croissance, la fatigue et l'équilibre neuronal. Je lui propose un complément alimentaire spécifique STIVAMINE ENFANTS

Mon enfant n'arrive pas à se concentrer !

Un enfant qui ne fixe pas son attention est souvent un enfant fatigué. Cette fatigue intense peut se manifester par un manque d'entrain, des troubles de la concentration et de la mémorisation...

Elle s'explique par des pertes importantes de minéraux comme le Zinc et le Magnésium qui sont en déficit sur des périodes de stress et de suractivité intellectuelle ou de croissance. Ils sont co facteurs, c'est à dire mettent en route, un grand nombre d'activités enzymatiques et de nos neuromédiateurs. Le bon fonctionnement de nos émotions, l'acquisition des données par notre cerveau en dépendent. Certains acides aminés comme la tyrosine aident à lutter contre cette fatigue car cela aide une bonne mémorisation et concentration. On retrouve cet acide aminé dans les protéines mais aussi en complément alimentaire AA COMPLEXE

Mon enfant dors mal, il est fatigué comment puis je réguler son sommeil ?

La première chose est de garder une heure régulière de coucher et d'éviter les écrans en soirée afin de ne pas perturber l'hormone du sommeil, la mélatonine qui se secrète dans l'obscurité.

Mon enfant mange trop, comment réagir ? Eviter l'obésité de l'enfant :

Le nombre d'enfants obèses en France à doublé depuis, les années 80. Les 6 à 12 ans sont fortement concernés. Cette obésité infantile entraîne des problèmes de santé à l'age adulte,  mais aussi une stigmatisation qui peut aboutir à un véritable cercle vicieux. Plus l'enfant est exclu, plus il se sent dévalorisé et plus il mange pour compenser ! Manger doit rester un plaisir. Cependant, la période de confinement et l'abondance a favorisé le surpoids chez certains enfants.

Les aliments à densité énergétique élevée apportent souvent beaucoup de calories dans un faible volume car riches en sucres et graisses (chips, viennoiseries, charcuteries, barres chocolatées...) et sont souvent consommés au détriment des aliments bénéfiques à la santé comme les fruits et légumes.

Ne pas sanctionner trop fortement en condamnant systématiquement le trop gras et trop sucré. Cette interdiction peut faire l'effet inverse sur l'enfant qui dérégule ses capacités caloriques et augmente les prises alimentaires. Les discours santé, n'ont que peu d'impact sur les préférences alimentaires des enfants. Pourtant,  les aliments dont les enfants ont besoin, comme les fruits et les légumes sont généralement ceux que les enfants aiment le moins. Pour inverser la tendance, il est nécessaire de les familiariser avec les fruits et les légumes. La familiarisation,  est la méthode la plus efficace. Plus un aliment est consommé, plus il est apprécié par les enfants. Présentez leur sous forme ludique, mélangez les à leurs aliments préférés, Demandez leur de les cuisiner avec vous...Profitez de cette période pour cuisiner avec eux en leur demandant d'inventer des recettes qui incluent des aliments dont ils n'ont pas l'habitude...

Qui dort dîne !

Il existe un lien entre obésité et manque de sommeil. On estime que 5 à 38% des adolescents dorment moins de 8h par nuit. Pendant cette forte période de croissance, le manque de sommeil a un impact direct sur la production de certaines hormones métaboliques comme la leptine et la grelhine majorant la prise de poids.  Pour limiter le risque d'obésité, veillez à ce que les écrans, n'empiètent pas sur leur temps de sommeil. De plus, plus un enfant se lève fatigué plus il réduit son activité sportive !  Moins il bouge et plus il grossit.

Mon enfant enfant reprend le chemin de l'école, je veux booster ses défenses naturelles et l'aider à canaliser son énergie  :

Une cause fréquente d'agitation chez les enfants est la fatigue physique. Si vous constatez que votre enfant est agité et ne tient pas en place, c'est peut être parce que le sommeil est perturbé ou insuffisant. Restez fermes sur l'heure du coucher ou de la sieste.  Favorisez la lecture d'une histoire le soir et évitez les écrans dans la chambre à coucher. Apportez les vitamines et minéraux nécessaires à sa croissance et son métabolisme. 

Le Zinc intervient dans l’activité de plus de 200 enzymes.  Son impact sur le statut immunitaire n’est pas à négliger. Pendant la première année, les apports conseillés sont de 5 mg/jour, puis, de 1 à 3 ans de 6 mg/jour, de 4 à 6 ans de 7 mg/jour, de 7 à 9 ans de 9mg/jour, de 10 à 14 ans de 14 mg/jour.

Le groupe des Vitamines B : Indispensables aux métabolismes :  énergétique, glucidique, tissulaire,  mais aussi au bon fonctionnement du système nerveux                        

       La vitamine D : Son rôle est primordial dans l’absorption intestinale du calcium et de la minéralisation du squelette. La vitamine D, participe aussi à l’immunité.  Il persiste en France, dans certaines régions des cas de rachitisme et un nombre important d’enfants ayant en fin d’hiver un taux vitamine D faible. Une complémentation de 10 à 20 µg/j est conseillée chez les enfants de 18         mois à 5 ans pendant la période hivernale (Comité de nutrition 1993). Récemment, une enquête a démontré qu’en région parisienne, 24 % des enfants de 12 à 14 ans présentaient des taux faibles  de vitamine D (inférieur à 6 ng/l) en fin d’hiver. De plus l’alimentation en France apporte peu de vitamine D. Il est conseillé d’effectuer un apport en vitamine D pendant l’automne et  l’hiver chez les enfants peu exposés au soleil ce qui a été le cas avec l'enfermement lié au confinement.

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